Des enfants ultrasensibles génétiquement modifiés pour le combat.
 

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 You cry and me, I explode [pv pancake et Mum]

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MessageSujet: You cry and me, I explode [pv pancake et Mum]   Lun 13 Fév - 7:17


You cry and
Me I explode!



    « Pleurer est plus doux qu'on ne le croit » sauf avec Pan

    Horrible ! Magnifique ! Non horrible ! Je revenais donc à mon apparence à peu près normale. Ce matin en me réveillant j’avais eu envie de laisser de côté mais cheveux bleus et rouges de côté pour la journée et de prendre une apparence un peu moins voyante. Et oui ! Je n’avais pas de cours ce matin et je n’avais pas vraiment envie de me balader toute la sainte journée avec l’apparence d’une personne connue. Je voulais plutôt l’anonymat.

    *Quand Décembre était petite, elle avait une apparence tout à fait normale, elle avait des cheveux noirs mi- long et ondulés. Elle avait une jolie peau pèche et elle ne changeait pas de personnalité !*

    Oh ta gueule toi ! Mais en même temps ce n’est pas une si mauvaise idée. Oh la voie ! Qu’est-ce que tu peux avoir de bonne idée ! C’est donc ainsi que je pris l’apparence d’une jeune femme aux sombres cheveux ondulés et aux jolies lèvres rouges. Mais je gardais mes yeux verts, c’était la seule chose que je ne changeais presque jamais chez moi. Quand à ma peau pour l’instant elle était blanche mais elle allait bien entendu changer au cour de la journée. Je fis un sourire étincelant à min reflet et enfilais une robe rouge qui m’arrivait aux genoux. Elle laissait voir de magnifique jambes, longues, fines et mais pâles. Je fis un tour sur moi-même, satisfaite de mon apparence pendant que Christams étendaient ses couleurs derrière moi. Mais bientôt elle replia sa queue pour pouvoir sortir de ma chambre. J’avais attrapé un sac et enfilais des escarpins noirs vernis aux bouts arrondis. Je me rendis à la cantine et avalais mon petit déjeuner en vitesse après avoir viré au violet à cause d’un élève qui avait faillis me renverser une cruche d’eau dessus. Puis je sortis dans la cour et me mis à observais les élèves qui couraient partout. Ils n’avaient pas l’air si malheureux alors pourquoi essayaient-ils sans cesse de s’échapper. La réponse était simple, car ils avaient une famille qui les attendait, enfin normalement. Rien qu’à cette idée la jalousie s’insinua en moi et ma personnalité qui était redevenue normale s’inversa. Ces gosses ! En plus ils couraient partout en criant ! Mon dieu mes oreilles ! Tout à coup j’avais vraiment envie de les claquer. Je serais les poings alors que ma peau allait du violet clair au foncé. Je donnais un violent coup de pieds dans un caillou devant moi qui frappa violement le mollet d’un élève.

    *C’est pas gentil !*

    On ne t’a pas demandé ton avis la voix !
    Tout à coup j’entendis une voix derrière moi et je me retournais. Face à moi se tenait une gamine aux yeux d’un noir étonnant et aux cheveux qui ressemblait vaguement aux miens. Son nom me revint à l’esprit, Pan, comme Peter Pan. Mais tout à coup ses yeux s’embuèrent et des larmes se mirent à coulaient sur son visage. Je la regardais horrifié, je savais que son pouvoir était dangereux et qu’il avait un rapport au fait qu’elle pleure mais je ne me souvenais plus à quoi il consistait. Mais je ne tardais pas à retrouver la mémoire car un minuscule trou venait d’apparaître dans le sol. Un tout petit trou mais il était en train de s’étendre. Le pouvoir de cette fille il me faisait vraiment flippé. Avec ça elle aurait pu désintégrer toute la terre ! Ma peau devint encore plus foncée et je lui criais d’arrêter ça. Je n’osais pas l’approcher, je n’avais pas envie de disparaître moi ! Je reculais d’un pas quand le trou se retrouva à deux centimètres de mon pied en lui ordonnant de nouveau d’arrêter. Mais putain c’était quoi ce délire ? Et pourquoi elle pleurait d’abord ? Je lui avais rien fais, moi ! Et puis elle allait en faire combien de trous ? Allait-elle détruire tout le centre ? Et puis allait-elle arriver à un moment ou à un autre à l’apothéose de sa tristesse. Mais qu’est-ce que j’avais fait pour que ça m’arrive ? J’avais rien demandé moi !

    *Il faut savoir que notre chère Décembre n’a jamais eu beaucoup de chance !*

    Merde la voix ! J’ai autre chose à foutre que de t’écouter.

    "Pan arrête ça tout de suite !" lui criais-je en tapant le sol du pied,"Putain mais c’est quoi ton problème ?"

    Elle ne répondit pas, elle pleurait. Bon elle n’avait peut-être pas compris qui j’étais alors je retrouvais mes cheveux bleus et rouges. Et là, miracle ! Ah non. Pas de miracle… Ses larmes redoublèrent. Et maintenant tous les élèves dans la cour paniquaient et personne ne pouvait rien faire. Personne ne pouvait approchait à cause des trous. Et moi, seule professeur dans les parages je n’allais pas tarder à exploser. Pendant ce temps la voix racontait ma vie et Christams essayait de me calmer. Alors moi j’abandonne ! Merde quoi ! Au secours !
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Pan
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MessageSujet: Re: You cry and me, I explode [pv pancake et Mum]   Lun 13 Fév - 22:23



















[HP: J'ai pris pour image de RP Audrey Tautou - alias mon actrice de cinéma préférée-, je l'imagine comme la mère de Pan, donc imaginez la ainsi, même si Décembre ne ressemble en rien à sa mère -voir dans le post-. D'ailleurs, j'imagine Pan plus grande aussi comme ça . . . ^^]

Let him know that you know best
Cause after all you do know best
Try to slip past his defense
Without granting innocence
Lay down a list of what is wrong
The things you've told him all along
And pray to God he hears you

How To Save A Life - The Fray
***

Aujourd’hui, j’avais pris une bonne résolution. J’irais en cours, coute que coute, les professeurs me prenaient pour une touriste, je m’en allais beaucoup trop souvent en plein milieu des cours. C’était mal, je le savais. Et je l’assumais. Mais il est plutôt difficile pour moi, de rester assise longtemps, à apprendre des choses inutiles, de voir des professeurs idiots s’embêter à se déformer le visage sous des mimiques coléreuses, à crier pour rien, alors que j’en ai rien à foutre. Je n’étais pas à la base une mauvaise élève, c’est juste que je ne vois pas l’intérêt de travailler, dans ce centre où des centaines de gosses sont retenus prisonniers. Surtout que eux, ce qu’ils veulent de nous, c’est notre aptitude à combattre, pas à calculer ou à conjuguer. Mais bon, un peu d’enseignement me changerait les idées. Alors, ce matin, je m’étais levée à sept heures tapantes, m’était habillée, avec mon « bon goût » habituel. J’avais choisi une petite robe rouge bordeaux, avec des bordures blanche, avait accroché dans mes cheveux noirs bouclés un petit nœud rouge, avait enfilé de belles ballerines assorties à la robe. J’étais une des rares élèves de primaire à faire attention à son apparence, j’aimais beaucoup les « fringues », c’était une passion que je partageais avec ma mère. . . Je sors du dortoir des Primaires, où encore beaucoup de retardataires dorment encore. Je fais attention à ne pas faire de bruit dans les couloirs grisâtres, Do me suis à pas de velours. Je m’étais amusée à lui mettre un ruban autour du cou, lui aussi assorti au rouge de mes vêtements. . . Je n’ai pas dit que ça lui avait plut, j’ai eu bien de mal à le faire céder. Maintenant, nous étions tous les deux vraiment pareils ! Je vois maintenant, de plus en plus, apparaître la porte de la sortie. Une lumière puissante m’éblouis. Le jour. Dehors de nombreux enfants de mon âge courraient partout, en criant. Je suis dans la cour faite spécialement pour les primaires, interdite aux « Grands ». Je passe rapidement entre ces idiots joueurs. Je n’en connais aucun, les autres s’en foutent de moi, moi la fille qu’ils ne voient jamais en cours, ou qui n’est pas très sociable. Enfin, le Centre, immense se dessine au loin. Je vais à la cantine prendre mon p’tit déj’. Il n’y a pas grand monde. Je prends comme d’habitude. Grace à l’odorat de Do, mon Eeluts m’avait conseillé, dès le début de l’année, les produits qui semblaient normaux, qui étaient moins modifiés que les autres. Je ne voulais pas être une gamine différente de tous les autres du monde. Je bois rapidement un chocolat, mange un bout de brioche, et je pars. Jamais je n’ai était du matin, pour moi, le petit déjeuner n’était pas le repas principal de la journée. Dehors, la cour est déjà plus remplie. De nombreux étudiants se pressent, pour ne pas arriver en cours. Moi ça va, j’avais encore cinq minutes pour y aller. . . Et alors ? L’école est de l’autre côté, je vais quand même me débrouiller, hein. . . Le seul truc, là, qui pouvait m’en empêcher, c’était la femme, à ma droite, qui râle après des enfants qui crient trop fort. Non, elle n’avait rien à voir avec elle, mais les ressemblances me pincent le cœur. Elle avait juste les mêmes cheveux noirs bouclés. Et c’est tout. Les traits du visage, ne sont en aucun cas, les mêmes. Sa peau est violette, quelle idée. . . Les yeux de la fille sont verts, pas bleus. La taille, pas la même non plus, ni les lèvres, ni le sourire, ni rien. Mais c’est ce souvenir, des beaux cheveux noirs de ma mère, qui me triture le cœur de plus en plus. Une larme, coule. Un trou, tout petit, dans le sol. Je sais que la tristesse que j’éprouve n’est pas très grande, la puissance de désintégration de la larme sera faible. Le truc, c’est que les gens s’en rendent compte. Ils me prennent pour une fille aux pouvoirs incontrôlables, dangereuse. Mes larmes rognent, un peu, elles ne vont pas te tuer. Et la fille, là, cette idiote, me crie d’arrêter tout de suite de pleurer. Elle n’est pas à ma place, la duduche. Mes larmes redoublent, la tristesse qui va avec. Les trous s’élargissent, l’affolement de la fille aussi. Bien fait. En fait, je me marre, intérieurement. Un léger sourire –sadique ?- apparaît sur mes lèvres. Mais je pleure toujours. Elle me manque tant. . . Maman. . . Personne ne sera comme toi, n’aura les mêmes cheveux que toi. Non, je te le jure, c’est toi, l’Unique. Elle est un imposteur.
Do, amusé, pose sa patte sur chaque trou, qui se comble, qui retrouve sa jeunesse d’antan, ils disparaissent les uns après les autres. Il a l’habitude le petit. Il ne sait pas vraiment pourquoi sa maîtresse adorée pleure, mais il retrousse les babine, grogne. Il prévient la fille aux cheveux bleus et rouge, car c’est bien de sa faute, d’arrêter ce qu’elle fait, quoi que ce soit.








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